En vrac.

Les Local Natives sont en train de se faire une jolie place à côté des Talking Heads en terme de pop aux accents World, dans un registre bien plus inspiré que les pénibles Vampire Weekend. Démonstration chez Craig Ferguson.



Pendant ce temps-là, The Besnard Lakes s'apprêtent à me fournir ma dose hebdomadaire de jams de guitare, ce lundi à The Independent.



Sur le Point nous rappelle à quel point Ledmonton des canadiens de Clues est une chanson mémorable.



Tandis que l'Admiral Radley, nouveau groupe de Jason Lyttle nous explique à quel point il aime la Californie.

Ils s'appellent Man/Miracle, ils viennent d'Oakland. Ils ont récemment ouverts pour Rogue Wave (d'Oakland aussi). On comprend pourquoi.




Accessoirement, la vidéo, tournée à Oakland (ou dans les environs) vous donnera une idée de l'endroit où j'habite, côté East Bay. Un peu moins carte postale que San Francisco, mais pas franchement désagréable


Il en faut parfois peu pour me convaincre. Placer les mots Built to Spill, The Shins and Wilco dans la même chronique.



Ils ont tous plus ou moins 19 ans, viennent de Long Beach, s'appellent Avi Buffalo et ont le potentiel pour devenir mon nouveau groupe préféré de 2010. Démonstration:



One more week...

En une vidéo, pourquoi je veux aller voir The Hold Steady jeudi soir. Avec des bières.





Dear San Francisco,

I understand that you're not necessarily interested in the opener,
I understand that your life is so interesting that you have to tell it to all your friends,
I understand that going to a concert alone hoping to listen to some music is so not hip,
I understand that you need advices from your friends for the best way to trim your newly-grown mustache,
I understand that you suffer from this common, yet painful illness called "Volume Control Disorder"
I understand that money is so unimportant to you that you can afford to pay for an headliner you're not even interested in,
I understand that having a quiet part in a song in order to build a climax is so 2009,

But please,

...

Shut the Fuck Up.



Thank you,


Yours truly


A mon rythme actuel, il est probable que vous ne voyiez jamais le compte-rendu du concert de ce soir. Je préfère donc vous en parler avant, histoire d'être sur de vous en faire profiter.

J'avais déjà évoqué The Antlers (via une référence éculée). J'ai beaucoup réécouté Hospice depuis, toujours avec la même émotion. Cet album est peuplé de fantômes et touche souvent au sublime (Sylvia, Kettering, Two).




The Antlers – Hospice sur Spotify

Précédés d'une excellente réputation live, je serais sans doute aller voir The Antlers avec un singe guitariste en première partie. Sauf que ce soir, c'est Phantogram qui assure à l'ouverture.

J'ai commencé une chronique de Eyelid Movies il y a quelques mois. Ne la cherchez pas, elle n'a pas bougé depuis. C'est dommage, Phantogram c'est une de mes belles découvertes de 2010 et mérite mieux que ça.
L'intro de Mouthful of Diamonds peut faire peur avec sa boucle électro kitsch. Les choses s'améliorent nettement dès que le riff de guitare s'installe et prennent un tournant vraiment intéressant lorsque la belle Sarah Bartel vient poser sa voix sur le tout. Eyelid Movies offre plusieurs de ses associations étranges entre des samples électro limite hip-hop et des voix lancinantes et haut perchées. Des fantômes se cachent sans doute quelque part entre les deux. J'ai immédiatement pensé à The Notwist (et vous savez que c'est un beau compliment de ma part).





J'espère que je croiserai des fantômes ce soir.